Playbook Paris: Borne à quitte ou double — Hésitations à l’Horizons — Epine d’Orsay

Playbook Paris: Borne à quitte ou double — Hésitations à l’Horizons — Epine d’Orsay
Опубликовано: Thursday, 16 March 2023 10:48

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Par ELISA BERTHOLOMEY


Avec ANTHONY LATTIER


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Bonjour à toutes et à tous, très bon réveil, nous sommes jeudi 16 mars 2023. Nous apercevons de la lumière au bout de cet interminable tunnel de la réforme des retraites. Mais qu’y a-t-il au bout du chemin ?


Rendez-vous au Faubourg. A l’heure où vous entrouvrez un œil pour lire votre infolettre, les présidents de groupes et des partis de la majorité, ainsi que la présidente de l’Assemblée nationale Yael Braun-Pivet, sont en route pour l’Elysée où ils sont attendus à 8h15, a appris Playbook au milieu de la nuit. Emmanuel Macron les a conviés tard dans la soirée pour un ultime petit déjeuner avant la journée à haut risque qui s’annonce.


Pointage. Hier, un dîner de calage en plus petit comité a eu lieu au Palais entre le président, la cheffe du gouvernement, Olivier Dussopt et Franck Riester, pour “s’assurer que les conditions sont bien réunies pour aller au vote” ou, pour être plus clair : pour compter les députés favorables à la réforme.


Ordre du chef. Selon les éléments de langage fournis par l’Elysée à l’issue du comptage, Emmanuel Macron “souhaite aller au vote” et veut “mobiliser tous les parlementaires dans un esprit de responsabilité”. Un coup de semonce du chef de l’Etat reçu cinq sur cinq au sein du gouvernement. “On continue à chercher des voix et on met la pression sur LR”, nous écrivait — un peu avant 23 heures — un ministre de premier plan via Telegram. “Leurs chefs se sont engagés et leur parti aussi. A eux de prendre leurs responsabilités”, ajoutait-il.


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RÉFORME DES RETRAITES : L’HEURE DE VÉRITÉ


QUITTE OU DOUBLE. Emmanuel Macron et Elisabeth Borne ont beaucoup en jeu, cet après-midi, à l’heure où l’exécutif et l’Assemblée nationale s’apprêtent à abattre leurs cartes. Avec la réforme des retraites, le chef de l’Etat joue la suite de son quinquennat, et la Première ministre son avenir politique. Si le scrutin au Sénat, prévu à partir de 9 heures ce matin, devrait être une formalité, celui de l’Assemblée nationale, à 15 heures, s’annonce beaucoup plus compliqué. Playbook fait le point sur les différentes options possibles pour le gouvernement.


OPTION A. L’exécutif considère avoir une majorité suffisamment large pour soumettre le texte au scrutin. Pour être adopté, il doit recueillir les votes favorables d’une nombre suffisant de Républicains et de l’ensemble de la majorité.


LR se compte. A quelques heures du vote, le comportement des députés LR est loin d’être limpide. Selon un dernier décompte fourni à votre infolettre dans la soirée par un cadre du groupe, 33 à 35 députés voteraient pour, entre 19 et 22 voteraient contre, le reste s’abstiendrait. En fin de journée, juste après la CMP, Olivier Marleix avait pourtant convoqué son groupe pour leur exposer les conclusions et faire entendre raison aux hésitants, sans réel succès jusqu’à présent.


Le téléphone chauffe. Toute la journée d’hier, tout ce que la Macronie compte de ministres, de cadres et de conseillers s’est démultipliée pour tenter — aussi — de convaincre les indécis et s’assurer une majorité. François Bayrou a invité les députés et ministres MoDem au siège du parti dans la soirée, a appris Playbook. Laurent Marcangeli a réuni le groupe Horizons à l’issue de la CMP conclusive (on vous en dit plus un peu plus bas). Du côté de Matignon et du ministère des Relations avec le Parlement, des coups de fil devaient encore être passés tardivement dans la soirée avant de nouvelles réunions de pointage ce matin.


Si ça passe : le projet de loi est adopté et il reste alors à l’opposition la possibilité de saisir le Conseil constitutionnel (que le socialiste Boris Vallaud a évoqué hier).


Si ça ne passe pas : le projet de loi est rejeté par l’Assemblée nationale. Le gouvernement peut tout à fait représenter son texte en deuxième lecture, mais le coup politique porté à la crédibilité du gouvernement serait vraisemblablement trop rude. “Si ça finit comme ça, je ne vois pas comment la Première ministre ne présente pas sa démission dans la foulée”, supputait un conseiller ministériel joint hier soir.


OPTION B. Si les derniers décomptes laissent présager une majorité trop courte, ou pas de majorité du tout, Elisabeth Borne devra se résoudre à faire tapis et dégainer l’article honni. Critiqué par les syndicats et conspué par les oppositions, le 49.3 ne lui permettra pourtant pas d’échapper à toute prise de risque, les oppositions ayant la ferme intention de déposer une motion de censure.


Le compte est bonbon. Il faudrait une majorité absolue de 287 députés pour voter une telle motion. Celles-ci ont toutefois toujours été rejetées jusqu’à présent. En ajoutant toutes les voix de l’opposition sans LR, on arrive à 257 voix, ce qui signifie qu’il faudrait au moins 30 voix de droite pour faire tomber le gouvernement. On en est loin, d’autant que le patron des députés LR, Olivier Marleix, a émis un avertissement cinglant auprès des élus du groupe tentés de voter pour la censure du gouvernement.


Si le texte de loi passe avec le 49.3, la saisine du Conseil constitutionnel reste toujours possible pour l’opposition.


DOUTES CHEZ HORIZONS. Hier soir, les députés Horizons se sont donc retrouvés pour discuter des conclusions de la Commission mixte paritaire (CMP), a appris Playbook. Bilan de la réunion : si la réforme était soumise au vote, la trentaine d’élus philippistes devraient voter oui, à l’exception de Yannick Favennec, qui a déjà annoncé son vote contre, et d’André Villiers, qui ne devrait pas voter pour.


On se tâte. Horizons devrait donc — presque — faire le plein. Mais cela n’a pas été facile, comme l’a appris hier votre infolettre. “On a un sujet abstention”, reconnaissait un cadre du groupe à la mi-journée, alors que la CMP n’avait pas encore rendu ses conclusions. Un petit groupe informel d’une demi-douzaine d’Horizons “tentés par l’abstention” s’était d’ailleurs réuni le matin même pour échanger sur ce sujet, nous a glissé l’un des participants.


De mauvaise grâce. Leur motivation ? “Ils ne veulent pas être comptables d’une réforme mal menée. Pourquoi on prendrait les balles pour le gouvernement ?”, se demandait notre député. Tard hier, le même nous expliquait que ces députés qui s’interrogeaient devraient finalement voter pour, “mais en se pinçant le nez” et “pour ne pas ajouter du bordel à la chienlit”.


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PROJET DE LOI NUCLÉAIRE


ADIEU LA FUSION. Sans le feuilleton des retraites, le couac atomique qui a frappé l’exécutif hier aurait sans doute fait couler beaucoup plus d’encre. Le gouvernement a plié par deux fois lors de l’examen du projet de loi sur le nouveau nucléaire, avec l’abandon d’une mesure phare : la fusion prévue entre l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN).


Eruption de Pompili. Le premier coup de chaud s’est produit lorsque plusieurs amendements de la NUPES, de LIOT ou de Barbara Pompili (Renaissance-En Commun) proposant de supprimer un des articles préparant la fusion ont été rejetés de (très) peu. “On nous demande de voter sans aucune étude d’impact une mesure qui peut avoir des conséquences sur la sûreté nucléaire de notre pays”, a protesté l’ancienne ministre d’Emmanuel Macron, ajoutant, sous les applaudissements de la NUPES, que “c’est une folie de nous balancer ça comme ça”.


Saint-Huile sur le feu. Mais le coup de théâtre s’est produit avec l’adoption d’un amendement du député LIOT Benjamin Saint-Huile inscrivant dans la loi le fait que la sûreté nucléaire repose sur l’ASN et l’IRSN, dans une “organisation duale”. Rebelote un peu plus tard avec la suppression de l’article prévoyant le transfert des personnels.


Et après ? D’après plusieurs experts ès procédure parlementaire consultés par notre collègue Alexandre Léchenet, différentes options s’offrent désormais à l’exécutif pour rattraper le coup. Plan A, une deuxième délibération sur les deux amendements à la fin de l’examen du texte, ce soir ou demain, (probable). Plan B, une seconde lecture du texte au Sénat (probable) ou plan C, un ajout en commission mixte paritaire (peu probable).


DIPLO FOCUS


ÉPINE D’ORSAY. Emmanuel Macron traverse la Seine ce matin pour une visite au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères — la troisième depuis son arrivée au pouvoir en 2017 — qui marquera la clôture des états généraux de la diplomatie. Lancée fin octobre, cette grande consultation était réclamée par les diplomates réfractaires à la réforme de la haute fonction publique. Souvenez-vous, en juin dernier, ils étaient allés jusqu’à se mettre en grève pour signifier leur crainte de voir la “diplomatie professionnelle” disparaître.


Le but de cette séquence, selon l’Elysée, sera de “témoigner de la reconnaissance aux personnels diplomatiques et consulaires” dans une période où “les crises s’additionnent”. Lors de sa déambulation dans les couloirs, le chef de l’État rencontrera des diplomates juniors — des rédacteurs dans le jargon du ministère. Il formulera ensuite “ses attentes pour l’avenir” de la diplomatie dans un discours. Le propos promet donc de caresser dans le sens du poil les diplos qui avaient été hérissés non seulement par la réforme, mais aussi par l’emploi de l’expression “Etat profond” à leur égard en 2019. Plus de précisions à lire dans Paris Influence (dès 7h30 pour nos abonnés POLITICO Pro).


DANS LE THALYS


MOTEUR FRANCO-ALLEMAND EN PANNE. La fin de l’ère du moteur thermique en 2035 prend de la place dans la pile des dossiers qui crispent Paris et Berlin. Le gouvernement allemand ainsi que ses alliés (Italie, Pologne, République Tchèque et Bulgarie) veulent revenir sur la décision de l’Union européenne d’interdire la vente de nouveaux véhicules à moteur thermique à partir 2035. Une décision pourtant validée par le Parlement européen et, lors d’une première phase, par les États membres.


Paris contre-attaque. Ce n’est que l’énième sujet européen sur lequel le couple franco-allemand a du mal à s’entendre. Il semble en partie causé par des équilibres difficiles au sein de la coalition qui gouverne l’Allemagne. “Le changement de position allemand semble lié à des considérations de politique intérieure qui ne doivent pas faire dévier les politiques européennes”, indiquait Roland Lescure, à notre collègue Giorgio Leali. Pour le ministre délégué chargé de l’Industrie, décaler cette décision exposerait encore plus notre continent à la concurrence chinoise. “On a pris une décision, maintenant on y va, ne perdons plus de temps”, ajoutait-il encore.


Bras de fer. Lundi déjà, Bruno Le Maire avait annoncé sur France Info être “prêt[s] à un rapport de forces sur ce sujet.” Le chancelier allemand Olaf Scholz a voulu temporiser hier en prétendant que la décision allemande n’avait créé “aucun ressentiment” auprès des autres États membres. Mouais.


Changement de vitesse. Pour tenter de débloquer la situation, Berlin a envoyé une proposition mercredi à la Commission : faire une exception pour les moteurs alimentés uniquement avec des carburants synthétiques moins polluants, aussi connus sous le nom plus sexy de “e-fuels”. D’après plusieurs personnes au fait des négociations, les États membres espèrent trouver un accord lors du sommet européen qui aura lieu la semaine prochaine à Bruxelles. Plus de détails ici (en anglais).


PLAYBOOK EXPRESS


SPOTTED hier soir, à la générale de “Un président ne devrait pas dire ça”, au Théâtre libre, dans le 10e arrondissement de Paris, où votre infolettre a traîné son tote-bag POLITICO : Manuel Valls, placé en plein milieu du “carré or”, dans une salle bondée de journalistes.


L’ancien Premier ministre, qui a échangé très visiblement avec les reporters du Monde à l’origine du livre, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, avant le début de la pièce, s’est bien gondolé avec le reste de la salle. En particulier lorsque le personnage de François Hollande (joué par Scali Delpeyrat, qui, après Baron Noir, a décidément une tête de socialiste) explique à propos de son ministre de l’Economie d’alors, Emmanuel Macron : “Il n’est pas dans une stratégie personnelle sur le plan politique”. “Lui, c’est moi”, avait aussi lancé le président de la République aux deux journalistes.


**Le 21 mars prochain, Luca de Meo, CEO de Renault et président d’ACEA sera interviewé par notre journaliste Josh Posaner lors de l’évènement POLITICO Live "Made-in-Europe: How to keep up the fight in the electric car race?". Enregistrez-vous dés aujourd’hui pour recevoir la video de l’interview.**


AUSSI À L’AGENDA


Emmanuel Macron prononce à 10 heures un discours en clôture des Etats Généraux de la diplomatie au ministère des Affaires étrangères. Il déjeune avec la direction de Sanofi.


Elisabeth Borne reçoit Bruno Le Maire, Christophe Béchu et Gabriel Attal pour le petit-déjeuner.


Bruno Le Maire rencontre des influenceurs à 18 heures. Il dîne avec Son Excellence Dr. Sultan Al Jaber, ministre de l’Industrie des Emirats arabes unis, directeur général d’Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC), envoyé spécial pour le Climat. Olivier Dussopt est à 9 heures au Sénat pour la lecture des conclusions de la CMP et à 15 heures à l’Assemblée nationale. A 9 heures, François Braun intervient aux 31èmes journées nationales de l’association des directeurs d’Hôpital. Il s’entretient à 11h30 avec Serge Letchimy, président du conseil exécutif de Martinique. Le ministre préside à 18 heures une réunion avec les directeurs généraux des ARS, en présence d’Agnès Firmin Le Bodo. A 10 heures, Roland Lescure participe à une réunion autour du projet de loi “industrie verte” avec Bruno Le Maire.


Christophe Béchu est à 12h30 au Sénat pour la signature de la charte des États généraux de la simplification en présence de Gérard Larcher. Le ministre tient à 15 heures une réunion avec l’association Francis Hallé pour la forêt primaire et à 16h30 avec le comité de pilotage ministériel sur l’adaptation au changement climatique. Il dîne avec des représentants et adhérents de France Industrie. Stanislas Guerini reçoit à 15 heures Dominique Pasquier, directrice de recherche au CNRS. Sylvie Retailleau s’entretient à 8h30 avec les présidents d’organismes de recherche, le président de l’UDICE et le président de France Universités. Agnès Pannier-Runacher rencontre Bertrand Piccard, fondateur et président de Solar Impulse à 18 heures. Agnès Firmin Le Bodo reçoit à 17 heures Caroline Semaille, nouvelle directrice générale de Santé Publique France. Elle dîne avec le groupe de réflexion “les mots de la fin” dans le cadre du débat sur la fin de vie.


Assemblée nationale : En séance publique à 9h00, suite de l’examen du projet de loi d’accélération du nucléaire. A 15 heures, discussion sur le rapport de la CMP.


La commission d’enquête visant à établir les raisons de la perte de souveraineté et d’indépendance énergétique de la France auditionne à 9h30 Nicolas Sarkozy et à 14 heures François Hollande.


La commission d’enquête relative aux ingérences étrangères auditionne à 10 heures Sandrine Hannedouche Leric, analyste juridique principale dans la direction des affaires financières et des entreprises de l’OCDE et Nicolas Pinaud, directeur adjoint de la direction des affaires financières. A 11h30, Jean Maurice Ripert, ancien ambassadeur de France en Russie et en Chine. A 13 heures Cécile Vaissié, professeure des universités en études russes et soviétiques, directrice du département de russe, à l’Université Rennes 2. Et à 17h30 Nicolas Tenzer, président fondateur du Centre d’étude et de réflexion pour l’action politique.


Sénat : En séance publique à 9 heures, ultime lecture de la réforme des retraites. A 10h30 et 14h30 : première lecture d’une proposition de loi visant à mieux protéger les locataires bénéficiant d’une allocation de logement et vivant dans un habitat non décent. A 16 heures : première lecture d’une proposition de loi visant à permettre une gestion différenciée de la compétence “eau et assainissement”.


PCF : parution du livre de Fabien Roussel, Les jours heureux sont devant nous.


Reconquête : Publication du livre d’Eric Zemmour, Je n’ai pas dit mon dernier mot.


MATINALES


7h20. RFI : Thomas Ménagé, député RN du Loiret.


7h30. Public Sénat : René-Paul Savary, sénateur LR de la Marne.


7h40. France 2 : Eric Woerth, député Renaissance de l’Oise … RTL : Prisca Thevenot, députée Renaissance des Hauts-de-Seine … RMC : Stéphanie Rist, députée Renaissance du Loiret.


7h45. Radio J : Ian Boucard, député LR du territoire de Belfort.


7h50. France Inter : David Marsais et Grégoire Ludig, acteurs … France Info : Valérie Boyer, sénatrice LR des Bouches-du-Rhône.


8h00. Public Sénat : Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat.


8h15. Europe 1 : Christian Estrosi, maire Horizons de Nice … CNEWS : Aurore Berger, présidente du groupe Renaissance à l’Assemblée nationale … France 2 : Stéphanie Perez, grand reporter … Sud Radio : Sandrine Rousseau, députée EELV de Paris … Radio Classique : Christophe Barbier, journaliste … BFM Business : Cécile Beliot-Zind, DG de Bel Group.


8h20. France Inter : François Ruffin, député LFI de la Somme … 8h30. France Info : Jordan Bardella, président du RN … BFMTV/RMC : Marine Le Pen, présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale … LCI : Fabien Roussel, député PCF du Nord.


CARNET


AUJOURD’HUI DANS PARIS INFLUENCE : Les députés rembarrent APR sur la disparition de l’IRSN … Macron en quailinothérapie chez les diplomates … Cette loi qui en connaît un rayon. C’est à 7h30 pour nos abonnés POLITICO Pro.


DANS LE JORF : Jean-Laurent Lastelle est nommé conseiller spécial, conseiller culture, histoire et mémoire au cabinet de Jean-François Carenco. Antoine-Marie Préaut remplace Laurent Barrenechea en tant que conseiller en charge du patrimoine et de l’architecture du cabinet de Rima Abdul-Malak. Etienne Loos est nommé conseiller communication et presse au cabinet de Clément Beaune.


ANNIVERSAIRES : Sarah El Haïry, secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse et du SNU … Gabriel Attal, ministre délégué chargé des Comptes publics … David Habib, député non-inscrit des Pyrénées-Atlantiques … Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN … Angélique Ranc, députée RN de l’Aube … Soumya Bourouaha, députée PCF de Seine-Saint-Denis.


Un grand merci à : Giorgio Leali, Alexandre Léchenet et Paul de Villepin, nos éditeurs Jules Darmanin et Pauline de Saint Remy, Martin Lagrave pour la veille et Grace Stranger pour la mise en ligne.


**Un message de Google: Google s’engage pour la sécurité en ligne des Français. Le numérique bouleverse les habitudes des familles et les parents se posent de nombreuses questions : combien de temps d’écran autoriser ? Que faire si mon enfant est confronté à des contenus qu’il n’aurait pas dû voir ? Comment réagir en cas de cyber-harcèlement ? Pour aider enfants et parents à naviguer en toute sécurité, découvrez le guide du numérique en famille proposé par Google et réalisé avec des partenaires associatifs et institutionnels comme e-Enfance/3018 et l’Arcom.**


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